Soutien de création

d'une école au Bénin

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Le père Simplice BOCO se présente à la paroisse St-Julien sur Vilaine

" A la fin de mes études en France, en 2001, quand je suis rentré au Bénin, mon évêque m'a nommé curé d'une nouvelle paroisse. Je devais tout créer, construire le presbytère, les salles de catéchèses. Tout cela, j'ai commencé à le faire progressivement. Depuis mon installation,j'ai pu constater la pauvreté des gens et l'abandon total des enfants livrés à leur propre sort. Beaucoup d'enfants ne vont pas à l'école par manque de moyens et ceux qui y sont peuvent abandonner quand la situation devient difficile à supporter.

Alors, j'ai pensé construire un internat pour accueillir les enfants de parents pauvres. Un Organisme espagnon qui aide les diocèses du Benin à construire des foyers de jeunes m'a aidé à construire un internat de 30 places où depuis3 ans nous accueillons des jeunes garçons de 13 à 16 ans. Ces jeunes vivent dans cet internat toute l'année scolaire , se nourrissent eux-mêmes avec les denrées que leur apportent leurs parents complétées par les aides qui tombent quelquefois des mains de généreux donateurs.

Un 2ème groupe est constitué de jeunes filles qui ont des problèmes avec leurs parents qui ne voient pas l'importance d'envoyer des filles à l'école. Ces dernières , nous les envoyons dans un internat tenu par des religeuses.

Le CCFD d'ailleurs dans sa "LETTRE DU CCFD -TERRE SOLIDAIRE" de Janvier 2014 soulève cette question de l'exploitation des jeunes filles du BENIN :

Je cite : Au Bénin, victimes de la dégradation des conditions climatiques et de l'appauvrissement des sols, les populations rurales ont de plus en plusde mal à se nourrir. Les principales victimes de cette situation sont les enfants et surtout les filles. En effet, des proches ou ce qu'on appelle " les Placeurs" , les envoient travailler en ville et leur promettent une vie meilleure, une éducation et une sécurité alimentaire que leur famille ne peut leur garantir. En retour, les familles perçoivent une maigre compensation financière;

Mais la réalité est tout autre et bien cruelle. Sur leur lieu d'accueil, ces filles placées sont souvent soumises à une vie très rude. Elles sont généralement malmenées, sujettes à la faim et aux coups.

Condamnées à de longues heures de travail non rémunéré, leurs tuteurs ne leur fournissent pour la plupart ni soins primaires, ni assez de nourriture, ce qui les rends vulnérables aux maladies.

On les appelles "VIDEMEGON" ce qui signifie : "ENFANT SOUS L'AUTORITE D'UNE TIERCE PERSONNE"; Et bien sûr, ces enfants domestiques ne vont pas à l'école, ce qui empêche tout développement de leurs capacités, ainsi que par extension, celui de leur famille, de leur région et de leur pays.

C'est sans doute aussi pour tenir compte de cette triste réalité que le père Simplice BOCO émet le souhait qui lui tient tant à coeur, comme il l'écrit de créer sur sa région une école privée qui , à l'avenir, va aider la région à avoir des cadres pour l'avenir et une école qui permettra à la paroisse d'être autonome dans quelques années.

Cette oeuvre qui comportera 3 classes de 25 éléves avec un magasin pour les denrées, entre autres - et un bureau est estimée suivant les devis autour de 52 000 €

Père Simplice BOCO



Père Simplice BOCO

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L'assemblée dominicale à Guinagourou

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Le presbytère de Notre Dame de Toutes Joie à Guinagourou (Bénin)

Internat



Le pensionnat créé par la paroisse pour accueillir les jeunes scolarisés

Terrain ecole



Une vue du site qui va abriter l'école


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Un tas de bois provenant du site qui est entrain d'être aménagé pour la construction de l'école

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Des paroissiens abattent des arbres et arbustes pour préparer le terrain

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Les plans de l'école